8 mai 2011

Nos souvenirs se forment à deux.


 " Les talons de mes Richelieu usés claquent sur les pavés. Epuisée et lasse, je me laisse tomber le long d'un des murs sales de la gare. Je glisse une cigarette entre mes lèvres fines. Au loin, je l'aperçois. Magnifique, comme autrefois. "

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