17 septembre 2011
2 septembre 2011
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13 août 2011
11 août 2011
30 juillet 2011
27 juillet 2011
8 juillet 2011
4 juillet 2011
TON BAISER EST COSMIQUE
Je t'aime, t'adore, t'adule, t'admire.
C'est une fleur qui s'ouvre dans un chagrin de rosée, par une matinée d'été ; je continue d'inhaler le doux parfum de l'amour qui s'empare de mon oxygène, jusqu'à mon dernier souffle. Laisse ma liberté d'aimer s'épanouir comme un soleil qui te réchauffe, t'éclaire, qui brille de mille feux uniquement pour toi. J'ai des milliers de papillons qui ne cessent de chatouiller mon ventre. Comme une douce mélodie , ton nom résonne dans ma tête. Ta tendresse est devenue une grande merveille. Mon coeur m'agresse si je doute de toi, et mes larmes s'évanouissent dans un profond sommeil quand ton absence se fait ressentir, en répétant ces mots trop de fois bafoués, salis, pour toi qui s'écrivent seuls. Nos véritables sentiments bannissent le temps et détruisent la haine. Tout comme l'imagination, notre amour est une création que seules les deux victimes peuvent anéantir. Je m'exerce chaque jour à acquérir tes qualités et tes défauts pour en faire une étoile qui brillera dans les cieux. Nos mots grossiers deviendront des poèmes. Dorénavant le destin nous appartient.
28 juin 2011
20 juin 2011
17 juin 2011
" T'es belle quand tu souris, t'es belle tout le temps.
T'es belle même quand tu ris et qu'on voit tes dents,
t'es belle quand tu rougis, t'es belle en toutes circonstances,
même quand tu fais une blague pourrie en plein dans un silence.
T'es belle quand tu te trompes, t'es belle quand tu t'entêtes,
t'es belle je m'en rends compte même quand t'as l'air bête.
T'es belle quand tu t'énerves, t'es belle sans te mentir,
t'es belle même si quand tu t'énerves c'est pas le moment de te le dire...
T'es belle même quand tu ris et qu'on voit tes dents,
t'es belle quand tu rougis, t'es belle en toutes circonstances,
même quand tu fais une blague pourrie en plein dans un silence.
T'es belle quand tu te trompes, t'es belle quand tu t'entêtes,
t'es belle je m'en rends compte même quand t'as l'air bête.
T'es belle quand tu t'énerves, t'es belle sans te mentir,
t'es belle même si quand tu t'énerves c'est pas le moment de te le dire...
Déjà du temps de mes amours vagues j'étais sourd aux fracas de leurs écumes,
et comme l' amour m'a toujours fait des blagues j'dois être aveugle je présume.
T'es belle quand tu bois, t'es belle quand t'es bourrée,
t'es belle quand tu marches pas droit et que tu ne sais plus parler.
T'es belle quand tu dors, t'es belle même quand tu ronfles,
t'es belle c'est ça qui est fort même quand tu me gonfles.
T'es belle mal réveillée, t'es belle et je te jure que
t'es belle quand t'as été coiffée par tes couvertures.
T'es belle quand tu me reproches de pas être honnête avec toi
mais t'es belle même quand tu te trouves moche alors je le garde pour moi.
Déjà du temps de mes amours vagues j'étais sourd aux fracas de leurs écumes,
et comme l'amour m'a toujours fait des blagues j'dois être aveugle je présume. "
14 juin 2011
Je t'âme.
« Je crois bien que c'est ça le vrai amour :
avoir l'impression d'être dans sa vie, pas à côté.
Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer,
de se tortiller pour plaire à l'autre, rester comme on est. »
avoir l'impression d'être dans sa vie, pas à côté.
Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer,
de se tortiller pour plaire à l'autre, rester comme on est. »
Katherine Pancol
14
" Que ce soit le jour ou la nuit, souvent, je t'aperçois dans un visage qui n'est pas le tien, là
où tu ne viendras jamais. Je crois voir ton regard dans les yeux bleus d'une petite fille, ta
bouche - sans adjectif - sur le bord d'un verre, tes cheveux qui retombent sur un visage qui
suffit, par sa ressemblance, à me voir sourire. "
12 juin 2011
8 juin 2011
Et si c'était vrai... Si on partait, là, maintenant ?
J'serais bien le genre de fille qui te suivrait au bout du monde. Dans un vieux 4x4 ou dans une décapotable cabossée, à prendre la route ou le large version grand luxe ou à la nage. Peu importe j'te dirais, tant qu'on est toutes les deux. Alors on partirait, parce qu'il y a des choses qui font rêver. Et un «toutes les deux» ça résonne bien dans la chaleur de la Méditerranée. Dès que les premiers rayons de soleil se déposeront entre les vagues faisant scintillait dans tes yeux tes envies de liberté, on s'enfuirait. Ou dans les ruelles d'une ville flottante, où sous chaque ponts nous nous cacherions. Mais main dans la main, on peut courir n'importe où. Et puis tant pis si on devient fou. Entre deux orages, entre deux rivages, ou deux points d'atterrissage, nous aurions la mer, nous aurions le ciel, nous aurions le monde. Rien ne nous retient. On marcherait sur tout les sentiers, on s'arrêterait dans toutes les criques, on naviguerait partout où le vent nous mènerait. Quoi que l'on fasse, on s'aimera, tout les jours, toutes les nuits. Allez, viens, il fait trop froid ici.
6 juin 2011
« Il existe des mots dévastateurs qui
rasent tout sur leur passage. Comme
les tornades, les ouragans. Bien sûr,
on voudrait rester droit, mais on ne peut
pas résister. C'est impossible. Ces mots
peuvent faucher des montagnes. Ils nous
foudroient. On ne sent presque rien. Mais
après, ça ne vaut même plus la peine de
faire semblant d'être vivant. On n'existe plus. »
rasent tout sur leur passage. Comme
les tornades, les ouragans. Bien sûr,
on voudrait rester droit, mais on ne peut
pas résister. C'est impossible. Ces mots
peuvent faucher des montagnes. Ils nous
foudroient. On ne sent presque rien. Mais
après, ça ne vaut même plus la peine de
faire semblant d'être vivant. On n'existe plus. »
5 juin 2011
Wild child
" Je suis sur un petit nuage, le genre de nuage trop fragile pour durer. Une sorte d'illusion, entourée de coton, aveugle à tout ce qui se cache derrière, prête à tomber, pour le moment, je suis juste euphorique.
Le soleil avait envahis mon corps, et mon coeur à la fois, aussi bien que l'amour a envahit ma vie, et la pluie m'a rendu ivre aujourd'hui, je suis bien. C'est une infinité de petites attentions, de petits bonheurs quotidien, trois fois rien, un sourire timide et le coeur qui gonfle. Mais la fin de l'année approche, et je ne veux pas les quitter. On prend des chemins différents, la vie est ainsi faite, on s'attache, on se sépare, mais quoi qu'il arrive, et comme ce fut toujours le cas jusque là, je les emmène avec moi, ne serait-ce que dans mon coeur. J'ai un mélange on ne peut plus perturbant, de sentiments contradictoires. Des moments passés inoubliables, des mots balancés négligemment qui me font perdre la tête, des sourires et des fou rires, et des baisers. "
2 juin 2011
26 mai 2011
" Petits oiseaux figés qui voltigent et tournent au dessus de mes yeux. Accrochés à des fils pendus, ils tourbillonnent au ralenti poussé par un vent inexistant.
Je les regarde. Je les fixe, je ne les quitte plus.
Mon coeur bat dans mes oreilles et son écho me donne la vague impression que c'est l'unique son qui existe sur terre.
Je n'entends plus rien, je ne bouge plus, je n'existe plus.
Seuls les cognements existentiels tambourinent dans ce silence.
Mon corps est une anémone.
Je suis au fond de mes larmes, plongée dedans comme un bateau qui coule après une valse.
Des algues invisibles me retiennent dans cette prison.
Respire.
Souffle de fantôme.
Respire.
Souffle de fantôme.
Ailes pliés à jamais, ils dansent encore. Ils me narguent.
Respire.
Ils sont combien d'ailleurs ? Cinq volatiles morts par branches métalliques.
Respire.
Ils sont combien d'ailleurs ? Cinq volatiles morts par branches métalliques.
Je suis combien moi ? Dix-huit peaux mortes par surfaces de corps.
Ils s'arrêtent.
Respire.
J'ai envie de les attraper, de les toucher, d'en profiter pour les capturer. Mais la cage d'eau m'entoure et ils reprennent leur danse.
Respire.
J'ai envie de les attraper, de les toucher, d'en profiter pour les capturer. Mais la cage d'eau m'entoure et ils reprennent leur danse.
La chaleur me frigorifie.
Mes yeux sont mouillés et je ne sais plus pourquoi.
Respire.
Il faut sortir... en finir.
Respire.
Il faut sortir... en finir.
Depuis combien de temps es-tu coincée là ? Deux temps, peut-être trois..
J'ai vieilli... Mes bouts de doigts me le confirment.
Merde. Je fonds.
Je m'allège d'une pesanteur terrestre qui m'a couverte de honte.
Cette mutation. Ce semblant de libération.
Une peau neuve à déchiqueter de nouveau s'offre au monde volant.
Expire.
Ils piaillent.
Et j'en meurs d'envie. "Expire.
Ils piaillent.
http://buddha-for-c00kies.blogspot.com/
25 mai 2011
23 mai 2011
20 mai 2011
17 mai 2011
15 mai 2011
Du velours sous le cou de nos songes, des escarres amovibles qui parcourent l’échine de nos cœurs, les incendies au plexus ne nous sauveront plus et c’est à la lie, qu’il nous faudra taire l’opalescence. Des bleus au derrière des lobes, des dunes et des sommets, les larmes en sueur qui dégoulinent de nos regrets, ce ne sont que des coups d’épée dans l’eau ; des pierres jetées dans la marre du fleuve.
Des ombres à l’ombre de la fin du monde, les mers où bien les îles au milieu de celles-ci, le lopin de terre est ailleurs et ailleurs n’est pas ici.
A ces aubes crépusculaires pour des mélopées sous la pluie, ces notes diluviennes qui s’échappent à l’anglaise de nos tripes pour aller à l’est, au nord, là où la neige jamais ne meurt et où est l’Infini.
Pourquoi pas des steppes pour draper nos dérives, des refuges en sous sol, galactiques, sous une étoile qui brille une nuit et une seule, celle qui dure à jamais derrière nos orbites, nos lombes qui en frissonnent encore.
Fermons les yeux sous l’absence de lumière, tarissons l’inépuisable soif à l’alambique de Pise, celui qui s’essaie à la survie, contre la Terre, au-delà de la physique.
BAM.
http://sweetlittleblues.blogspot.com/
11 mai 2011
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