HEUREUSE
28 juin 2011
20 juin 2011
17 juin 2011
" T'es belle quand tu souris, t'es belle tout le temps.
T'es belle même quand tu ris et qu'on voit tes dents,
t'es belle quand tu rougis, t'es belle en toutes circonstances,
même quand tu fais une blague pourrie en plein dans un silence.
T'es belle quand tu te trompes, t'es belle quand tu t'entêtes,
t'es belle je m'en rends compte même quand t'as l'air bête.
T'es belle quand tu t'énerves, t'es belle sans te mentir,
t'es belle même si quand tu t'énerves c'est pas le moment de te le dire...
T'es belle même quand tu ris et qu'on voit tes dents,
t'es belle quand tu rougis, t'es belle en toutes circonstances,
même quand tu fais une blague pourrie en plein dans un silence.
T'es belle quand tu te trompes, t'es belle quand tu t'entêtes,
t'es belle je m'en rends compte même quand t'as l'air bête.
T'es belle quand tu t'énerves, t'es belle sans te mentir,
t'es belle même si quand tu t'énerves c'est pas le moment de te le dire...
Déjà du temps de mes amours vagues j'étais sourd aux fracas de leurs écumes,
et comme l' amour m'a toujours fait des blagues j'dois être aveugle je présume.
T'es belle quand tu bois, t'es belle quand t'es bourrée,
t'es belle quand tu marches pas droit et que tu ne sais plus parler.
T'es belle quand tu dors, t'es belle même quand tu ronfles,
t'es belle c'est ça qui est fort même quand tu me gonfles.
T'es belle mal réveillée, t'es belle et je te jure que
t'es belle quand t'as été coiffée par tes couvertures.
T'es belle quand tu me reproches de pas être honnête avec toi
mais t'es belle même quand tu te trouves moche alors je le garde pour moi.
Déjà du temps de mes amours vagues j'étais sourd aux fracas de leurs écumes,
et comme l'amour m'a toujours fait des blagues j'dois être aveugle je présume. "
14 juin 2011
Je t'âme.
« Je crois bien que c'est ça le vrai amour :
avoir l'impression d'être dans sa vie, pas à côté.
Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer,
de se tortiller pour plaire à l'autre, rester comme on est. »
avoir l'impression d'être dans sa vie, pas à côté.
Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer,
de se tortiller pour plaire à l'autre, rester comme on est. »
Katherine Pancol
14
" Que ce soit le jour ou la nuit, souvent, je t'aperçois dans un visage qui n'est pas le tien, là
où tu ne viendras jamais. Je crois voir ton regard dans les yeux bleus d'une petite fille, ta
bouche - sans adjectif - sur le bord d'un verre, tes cheveux qui retombent sur un visage qui
suffit, par sa ressemblance, à me voir sourire. "
12 juin 2011
8 juin 2011
Et si c'était vrai... Si on partait, là, maintenant ?
J'serais bien le genre de fille qui te suivrait au bout du monde. Dans un vieux 4x4 ou dans une décapotable cabossée, à prendre la route ou le large version grand luxe ou à la nage. Peu importe j'te dirais, tant qu'on est toutes les deux. Alors on partirait, parce qu'il y a des choses qui font rêver. Et un «toutes les deux» ça résonne bien dans la chaleur de la Méditerranée. Dès que les premiers rayons de soleil se déposeront entre les vagues faisant scintillait dans tes yeux tes envies de liberté, on s'enfuirait. Ou dans les ruelles d'une ville flottante, où sous chaque ponts nous nous cacherions. Mais main dans la main, on peut courir n'importe où. Et puis tant pis si on devient fou. Entre deux orages, entre deux rivages, ou deux points d'atterrissage, nous aurions la mer, nous aurions le ciel, nous aurions le monde. Rien ne nous retient. On marcherait sur tout les sentiers, on s'arrêterait dans toutes les criques, on naviguerait partout où le vent nous mènerait. Quoi que l'on fasse, on s'aimera, tout les jours, toutes les nuits. Allez, viens, il fait trop froid ici.
6 juin 2011
« Il existe des mots dévastateurs qui
rasent tout sur leur passage. Comme
les tornades, les ouragans. Bien sûr,
on voudrait rester droit, mais on ne peut
pas résister. C'est impossible. Ces mots
peuvent faucher des montagnes. Ils nous
foudroient. On ne sent presque rien. Mais
après, ça ne vaut même plus la peine de
faire semblant d'être vivant. On n'existe plus. »
rasent tout sur leur passage. Comme
les tornades, les ouragans. Bien sûr,
on voudrait rester droit, mais on ne peut
pas résister. C'est impossible. Ces mots
peuvent faucher des montagnes. Ils nous
foudroient. On ne sent presque rien. Mais
après, ça ne vaut même plus la peine de
faire semblant d'être vivant. On n'existe plus. »
5 juin 2011
Wild child
" Je suis sur un petit nuage, le genre de nuage trop fragile pour durer. Une sorte d'illusion, entourée de coton, aveugle à tout ce qui se cache derrière, prête à tomber, pour le moment, je suis juste euphorique.
Le soleil avait envahis mon corps, et mon coeur à la fois, aussi bien que l'amour a envahit ma vie, et la pluie m'a rendu ivre aujourd'hui, je suis bien. C'est une infinité de petites attentions, de petits bonheurs quotidien, trois fois rien, un sourire timide et le coeur qui gonfle. Mais la fin de l'année approche, et je ne veux pas les quitter. On prend des chemins différents, la vie est ainsi faite, on s'attache, on se sépare, mais quoi qu'il arrive, et comme ce fut toujours le cas jusque là, je les emmène avec moi, ne serait-ce que dans mon coeur. J'ai un mélange on ne peut plus perturbant, de sentiments contradictoires. Des moments passés inoubliables, des mots balancés négligemment qui me font perdre la tête, des sourires et des fou rires, et des baisers. "
2 juin 2011
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